
On peut se demander pourquoi un corps à demi-nu (ou à demi éclairé) est toujours plus excitant qu'un corps totalement dévêtu et en pleine lumière.
Parfois, il suffit d'un rien : une lanière de cuir noir, un minuscule morceau de dentelle, un voilage un peu trop transparent, une pénombre savamment dosée, et notre cœur se met à battre la chamade en proie à une excitation intense.
Où est la logique dans tout cela ?
La lingerie n'est-elle pas au corps ce que le maquillage est au visage ? Le trait noir qui souligne la paupière et intensifie le regard se retrouve peut-être dans ce porte-jarretelles qui souligne le galbe d'une cuisse, ou dans cette fine bande de tissu qui accentue la nudité des seins ?
La lingerie ne serait donc que le soulignement des appâts féminins ?